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Manifestation contre le "shutdown" à Boston
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Numéro de notice VID1287835_FR

Titre : Manifestation contre le "shutdown" à Boston

Date : 2019-01-11

Genre : Information

Mot clé : MC : ITV; IMAGES; USA; Politique; Budget; manifestation
Lieux : USA; Massachusetts; Boston

Résumé
Un sénateur et des employés fédéraux du Massachusetts manifestent à Boston contre le "shutdown", la fermeture partielle de l'administration américaine qui devient ce soir le plus long de l'histoire des Etats-Unis. IMAGES ET SONORES

Séquences
SHOTLISTBOSTON, MASSACHUSETTS. 11 JANVIER 2019SOURCE: AFPTVIMAGES -00:47- Plan large de sénateur Ed Markey parlant à la foule- PANO de manifestants avec des pancartes - Plan moyen de manifestants avec des pancartes disant "les forces de l'ordre ne sont pas des pions"- Plan large de manifestants- Plan serré de manifestant- Plan moyen de manifestants- Plan moyen de pancartes "ne punissez pas le public, financez l'EPA"- Plan moyen de manifestants tenant une pancarte "La présidence Trump est un état d'urgence"- Plan large de manifestants- Plan moyen de manifestants tenant pancarteSONOREE 1 - Ed Markey, sénateur (homme, anglais, 23 sec):"Le président a créé une crise artificielle afin d'apaiser les électeurs républicains les plus conservateurs, les plus à droite des Etats-Unis d'Amérique. Mais le prix est payé par 800.000 familles à travers le pays qui n'auront pas le bulletin de paie dont ils ont besoin."ANGLAIS "The president has created an artificial crisis in order to appease the most conservative, right-wing republican voters in the United States of America. But the price is being paid for by 800,00 families across our country who will go without the paycheck they need."SONORE 2 - Steve Holman, leader de la fédération syndicale AFL-CIO du Massachusetts (homme, anglais, 18 sec):"Il (Trump, NDLR) a dit que c'était à propos du contrôle des frontières, à propos d'une épidémie de drogue. Frères et sœurs, ceci n'est rien que de la stupidité de la part du président qui utilisent des employés fédéraux qui travaillent dur comme des pions."ANGLAIS: "He (ed: trump) has said this is about border control, he has said this is about the drug epidemic. Sisters and brothers this is nothing but foolishness from the president of the United States using hard working federal worker, employees of the federal government as pawns."///--------------------------------------------DEPECHE AFP Le "shutdown" en passe de devenir le plus long de l'histoire américaine Washington (District of Columbia, Etats-Unis) - 11 janvier 2019 16:10 - AFP (Cyril JULIEN) / PAPIER GÉNÉRAL - PREV ACTUALISATION - 1C56FV Le "shutdown" qui paralyse partiellement depuis près de trois semaines les administrations fédérales américaines est en passe de devenir le plus long de l'histoire, Donald Trump ayant assuré vendredi ne pas vouloir déclarer "si vite" la procédure d'urgence nationale et le Sénat ayant suspendu sa séance jusqu'à lundi. Le record devrait être battu vendredi soir à 00H00 (05H00 GMT samedi) dépassant ainsi les 21 jours de "shutdown" pendant l'ère Clinton en 1995-1996. Aucun compromis n'a pu être trouvé entre le président républicain qui réclame 5.7 milliards de dollars pour construire son mur anti-migrants à la frontière avec le Mexique et les démocrates, farouchement opposés au projet jugé "immoral", coûteux et inefficace pour lutter contre l'immigration clandestine."La solution de facilité pour moi est de déclarer une urgence nationale", mais "je ne vais pas le faire si vite parce que c'est au Congrès de le faire", a déclaré vendredi le locataire de la Maison Blanche lors d'une table ronde sur la sécurité aux frontières."Ce que nous ne cherchons pas à faire pour l'instant est l'urgence nationale", a-t-il aussi affirmé après des jours de spéculation sur le recours à une telle procédure, conférant des pouvoirs exceptionnels au président. Utiliser une telle prérogative aurait, à coup sûr, plonger le pays dans une tempête politico-judiciaire.Au Congrès, aucun compromis à l'horizon et le Sénat a suspendu sa séance vendredi en début d'après-midi. Il ne se réunira pas de nouveau avant lundi. Les conséquences sont, elles, bien réelles. Pour la première fois vendredi, les 800.000 fonctionnaires fédéraux affectés par le "shutdown" ne vont pas toucher leur salaire.Depuis le 22 décembre, la moitié d'entre eux jugés "non essentiels", ont été placés en congé sans solde, tandis que l'autre moitié a été réquisitionnée.Si la plupart, payés à la quinzaine, avaient reçu leur chèque fin décembre, ils ne toucheront en revanche pas leur paie vendredi.La Chambre des représentants a toutefois approuvé à une écrasante majorité vendredi une loi, déjà votée par le Sénat, garantissant aux employés fédéraux qu'ils soient payés rétroactivement une fois le "shutdown" terminé. Il revient désormais au président de la promulguer.Ce type de mesure est courant aux Etats-Unis lorsque le pays traverse de telles impasses budgétaires. Mais elle ne concerne pas les millions de contractuels également affectés. - "Pris en otages" -Plusieurs ministères essentiels, comme ceux de la Sécurité intérieure (DHS), de la Justice ou des Transports, sont touchés par le "shutdown". "Plus de 200.000 employés du DHS --chargés de protéger notre espace aérien, nos cours d'eau et nos frontières-- ne seront pas payés (dans l'immédiat) alors qu'ils travaillent", a dénoncé Bennie Thompson, président démocrate de la commission pour la Sécurité intérieure à la Chambre des représentants.Jeudi, les principaux syndicats du transport aérien --pilotes de ligne, personnel naviguant, contrôleurs aériens-- ont dénoncé une situation qui se détériore, évoquant des risques accrus pour la sécurité du pays. Un terminal de l'aéroport international de Miami sera fermé par intermittence, de samedi à lundi, à cause du manque de personnel.Une manifestation à Washington a par ailleurs rassemblé selon les syndicats plus de 2.000 employés du gouvernement, qui ont exprimé leur inquiétude sur la dégradation de leurs conditions de vie."On a des factures à payer. Nous devons payer notre prêt hypothécaire", a expliqué à l'AFP Anthony, un employé civil des gardes côtes, dont l'épouse travaille pour une association à but non lucratif. "Heureusement, nous avons un peu d'économies pour vivre, mais ça ne va pas durer très longtemps", a-t-il ajouté, estimant que les fonctionnaires étaient "pris en otages" par le président républicain.De nombreuses initiatives privées ou publiques, comme des repas gratuits ou des foires à l'emploi pour les fonctionnaires au chômage technique, sont organisées dans tout le pays. - "Urgence nationale" -Pour sortir de l'impasse au Congrès, Donald Trump agitait depuis quelques jours la menace d'une procédure d'"urgence nationale" avant, vendredi, de sembler faire marche arrière. "Nous avons le droit absolu de déclarer une urgence nationale, c'est une question de sécurité", avait-il affirmé jeudi soir sur Fox News, en marge d'une visite à McAllen, ville texane frontalière avec le Mexique.Lindsey Graham, sénateur républicain de Caroline du Sud, et allié politique du milliardaire soutient ardemment cette hypothèse: "M. le président, invoquez maintenant une urgence nationale. Construisez un mur maintenant", a-t-il écrit dans un communiqué vendredi après avoir rencontré M. Trump. Selon plusieurs médias américains, la Maison Blanche envisagerait de rediriger des fonds d'aide d'urgence pour différents territoires ravagés par des catastrophes naturelles, comme Porto Rico, pour financer la construction d'une barrière à la frontière. Une paralysie prolongée du gouvernement fédéral aurait "un effet notable" sur la première économie du monde, a par ailleurs mis en garde le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell.

Notes - Ed Markey, sénateur- Steve Holman, leader de la fédération syndicale AFL-CIO du Massachusetts

Source AFPTV

Format MPEG4

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Son Sonore

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